« Ces rêves qu’on piétine »: un récit d’une grande finesse et justesse

8 janvier 2018

roman

Sous les bombardements, dans Berlin assiégé, la femme la plus puissante du IIIe Reich se terre avec ses six enfants dans le dernier refuge des dignitaires de l’Allemagne nazie. L’ambitieuse s’est hissée jusqu’aux plus hautes marches du pouvoir sans jamais se retourner sur ceux qu’elle a sacrifiés. Aux dernières heures du funeste régime, Magda s’enfonce dans l’abîme, avec ses secrets. Au même moment, des centaines de femmes et d’hommes avancent sur un chemin poussiéreux, s’accrochant à ce qu’il leur reste de vie. Parmi ces survivants de l’enfer des camps, marche une enfant frêle et silencieuse. Ava est la dépositaire d’une tragique mémoire : dans un rouleau de cuir, elle tient cachées les lettres d’un père. Richard Friedländer, raflé parmi les premiers juifs, fut condamné par la folie d’un homme et le silence d’une femme : sa fille. Elle aurait pu le sauver. Elle s’appelle Magda Goebbels.

Sous les bombardements, dans Berlin assiégé, la femme la plus puissante du IIIe Reich se terre avec ses six enfants dans le dernier refuge des dignitaires de l’Allemagne nazie. L’ambitieuse s’est hissée jusqu’aux plus hautes marches du pouvoir sans jamais se retourner sur ceux qu’elle a sacrifiés. Aux dernières heures du funeste régime, Magda s’enfonce dans l’abîme, avec ses secrets.
Au même moment, des centaines de femmes et d’hommes avancent sur un chemin poussiéreux, s’accrochant à ce qu’il leur reste de vie. Parmi ces survivants de l’enfer des camps, marche une enfant frêle et silencieuse. Ava est la dépositaire d’une tragique mémoire : dans un rouleau de cuir, elle tient cachées les lettres d’un père. Richard Friedländer, raflé parmi les premiers juifs, fut condamné par la folie d’un homme et le silence d’une femme : sa fille.
Elle aurait pu le sauver.
Elle s’appelle Magda Goebbels.

Elle s’appelle Magda. de ses origines, elle ne veut pas se souvenir. Elle veut le pouvoir, l’admiration, la crainte. Elle épousera la cause du IIIè Reich et un de ses représentants les plus affluents.
Il s’appelle Richard. Il est juif. de camps de déportation à un autre, il n’aspire qu’à une chose: que sa fille, Magda, fasse un geste pour lui et envers lui. Alors il lui écrit des lettres. Il ne sait pas si elles lui parviendront mais il pressent que s’il y a bien une chose qui demeure quand les hommes meurent, ce sont les mots. Freja, Ava et Lee en seront les émissaires.
Sébastien Spitzer, nous livre à travers son roman un morceau de l’Histoire, en s’intéressant à une figure féminine aussi énigmatique que cruelle. Jamais il ne perd son lecteur en l’abreuvant de références historiques. Il y a de la finesse dans son écriture, de la justesse dans son récit .
On ressort bouleversé de cette lecture tant par son contenu que par la qualité de l’écriture. Ce fut pour moi un vrai beau moment de littérature mais également l’opportunité de découvrir plus profondément un autre pan de l’Histoire.

A qui conseiller ce livre? A tous les amateurs d’Histoire, à tous ceux qui veulent apprendre quelque chose tout en s’enivrant de littérature, aux amateurs de beaux et bons mots

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

Lesannabellades |
Fontaurelle |
Ocima |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | L'atelier d'écrit...
| Les Meilleurs E-Books "...
| Le sel de la vie