« Quand on n’a que l’humour »: une vraie pépite d’or!

12 janvier 2018

roman

C’est l’histoire d’un humoriste en pleine gloire, adulé de tous, mais qui pense ne pas le mériter. Un homme que tout le monde envie et admire, mais que personne ne connaît vraiment. Un homme blessé qui s’est accroché au rire comme on se cramponne à une bouée de sauvetage. C’est aussi l’histoire d’un garçon qui aurait voulu un père plus présent. Un garçon qui a grandi dans l’attente et l’incompréhension. Un garçon qui a laissé la colère et le ressentiment le dévorer. C’est une histoire de paillettes et de célébrité, mais, surtout, l’histoire d’un père et d’un fils à qui il aura fallu plus d’une vie pour se trouver.

C’est l’histoire d’un humoriste en pleine gloire, adulé de tous, mais qui pense ne pas le mériter.
Un homme que tout le monde envie et admire, mais que personne ne connaît vraiment.
Un homme blessé qui s’est accroché au rire comme on se cramponne à une bouée de sauvetage.
C’est aussi l’histoire d’un garçon qui aurait voulu un père plus présent.
Un garçon qui a grandi dans l’attente et l’incompréhension.
Un garçon qui a laissé la colère et le ressentiment le dévorer.
C’est une histoire de paillettes et de célébrité, mais, surtout, l’histoire d’un père et d’un fils à qui il aura fallu plus d’une vie pour se trouver.

« Quand on a que l’humour
A offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour… »
Voilà ce qui pourrait résumer ce magnifique livre. Amélie Antoine espère que son lecteur sera touché par ses mots, ses personnages et qu’il restera un petit quelque chose de tout cela une fois le livre fermé. Et bien ce sera mon cas.
Emotion(s), voilà le maître mot que je retiendrais de ces quelques heures passées auprès d’Edouard, ce clown triste et seul qui a fait de sa vie un immense spectacle pour échapper à ses souvenirs d’enfance, à sa culpabilité, jusqu’au jour où il se rend compte que quoi que l’on fasse, on traîne toujours ses bagages avec et derrière soi.
Paternité pourrait bien être le second mot qui me vient à l’esprit pour parler de ce livre. Paternité ou la difficulté d’être un père, d’échapper à son passé, ne plus vouloir reproduire les manques et au final se rendre compte que l’histoire peut se rejouer, même d’une autre façon.
Et enfin, ce troisième mot: humanité. Parce que ce livre en est rempli, dans son sens premier. Etre un homme, une femme, c’est accepter et comprendre que bien souvent chacun fait du mieux qu’il le peut et s’accommode de ce qu’il a reçu ou pas durant son enfance. C’est comprendre qu’on ne peut pas toujours être un bon père ni un bon fils. C’est accepter qu’on ne connaît jamais vraiment totalement les gens qui nous entourent. Et surtout, c’est se dire que pardonner peut être une option autant pour soi que pour l’autre.
Merci Mme Antoine pour ce fabuleux voyage au creux de vos mots.
Un véritable coup de cœur.

A qui conseiller ce livre? A tous ceux qui apprécient notamment l’univers de Jojo Moyes, celui de Cyril Massarotto ou encore d’Agnès Ledig. A tous ceux qui souhaitent se remettre à la lecture tout en douceur mais avec une vraie histoire. A tous ceux qui sont intéressés par les histoires de famille.

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